Vous cheminez- Je vous accompagne, je suis à vos côtés sur ce chemin.

Quelques clés de l’auto-guérison:

Avoir conscience de son pouvoir d’auto-guérison :
Nous détenons tous un formidable pouvoir inné d’auto-guérison.
Tout comme le corps lance un processus de cicatrisation lorsque nous nous blessons, nous avons en nous toutes les ressources pour nous guérir.
Toutefois, parfois, le processus se bloque et nous avons besoin d’aide pour le relancer.
Dans ma vérité, aucun thérapeute ne vous guérit, personne d’autre que vous n’a ce pouvoir sur vous.
Le thérapeute vous aide à relancer le processus d’auto-guérison, à lever des obstacles sur votre chemin, il vous apporte des clés, mais c’est vous qui cheminez, et c’est vous qui ouvrez les portes.

S’engager :
Décider de guérir, de lever nos résistances, dues à nos conditionnements, notre histoire etc.
C’est une décision courageuse. Sortir de notre zone de confort, aller vers l’inconnu, le changement. Aussi douloureuse et inconfortable que soit notre zone de confort, en sortir demande du courage, une décision, un engagement.
Aucune porte ne s’ouvrira si vous n’avez pas décidé de l’ouvrir. Le thérapeute peut vous donner des clés mais vous seul pouvez décider d’ouvrir ou non la porte.

Lâcher-Prise sur la façon dont la guérison arrive :
Poser l’intention, s’engager, puis lâcher- prise. Laisser les choses se faire. La guérison prendra le temps qu’il faudra et le chemin sera peut-être différent de celui auquel vous vous attendiez. Se mettre dans l’attente crispée de résultats ou vouloir contrôler la guérison est une forme de résistance.
Etre dans l’accueil de ce qui se passe. S’ouvrir à l’inconnu, et à la guérison.

Etre bienveillant avec soi
Encouragez-vous. Félicitez-vous. Remerciez-vous. Vous qui prenez ce temps pour vous, qui vous engagez sur ce chemin du changement et de la guérison. Soyez doux, bienveillant, indulgent avec vous-même, comme vous le seriez avec un petit enfant qui décide d’apprendre à marcher. S’il tombait et pleurait de douleur, de désespoir, de frustration, le blâmeriez-vous ou est-ce que plutôt vous le réconforteriez d’abord pour ensuite le féliciter de cet effort et l’encourageriez à recommencer ? Soyez aussi bienveillant avec vous-même que vous le seriez avec un petit enfant.