Comment suis-je devenue Conseillère en Fleurs de Bach et Sophrologue ?

Les fleurs de Bach font partie de ma vie depuis de nombreuses années. A plusieurs reprises lors de passages compliqués dans ma vie, et surtout à partir de 2005, j’ai commencé à utiliser les fleurs régulièrement, de manière unitaire, une à une. Toutefois, je n’avais pas encore osé les mélanger.

En 2017, au bout du rouleau, au bord du craquage physique et moral, mon côté « Rock Water » (fleur de bach) m’a poussé à continuer coûte que coûte. J’ai cherché des solutions et en fouillant sur internet, j’ai découvert la possibilité de faire ses propres mélanges de fleurs et c’est grâce au site du centre Bach que j’ai fait mes choix de fleurs.

Les fleurs m’ont « sauvée » en 2017.  Elles m’ont permis de passer le cap et m’ont surtout ouvert un chemin d’évolution, elles m’ont aidée à des prises de conscience, et à initier les premiers changements, réapprendre à gérer les priorités, à calmer mon mental, à plus écouter mon cœur et mon intuition. Ça a été le début d’un très joli chemin, parsemé de belles rencontres. .

Après un bilan de compétences, j’ai décidé, tout en conservant mon travail salarié, de m’orienter vers la relation d’aide, avec deux formations : L’une en Fleurs de Bach, afin de pouvoir apporter aux autres ce que les fleurs m’avaient apporté et l’autre en sophrologie, sur deux ans, au CEAS à Paris.

Fleurs de Bach

La formation en Fleurs de Bach (avec Martine Viniger, en présentiel, au jardin d’Iris à Vincennes) a été une révélation, une redécouverte de la richesse des fleurs, de la finesse de leur utilisation, et m’a permis de mettre des mots sur mon expérience des fleurs. J’ai également découvert que certaines fleurs qui ne me « parlaient pas » jusqu’ici étaient en fait pour moi. et les descroptions que j’avais lues précédemment ne résonnait pas avec ce que je ressentais, soit parce que les mots utilisés ne résonnaient pas ou simplement decrire une fleur en une page, un paragraphe ou quelques mots est réducteur et ne peut balayer la totalité de ce qu’elle permet.

Aujourd’hui, les fleurs sont totalement intégrées dans ma vie. Mon flacon m’accompagne. Il évolue selon mes émotions, ce que je vis, ce que je traverse. Mes flacons s’espacent parfois ou se rapprochent selon les évènements et les émotions. Certaines fleurs m’aident dans un travail de fond et d’autres plus ponctuellement selon mes nouveaux besoins liés à la situation du moment. Petit à petit, j’enlève des pelures de l’oignon, je découvre de nouvelles couches. Avec le temps, les fleurs m’aident à travailler sur moi-même, mes blessures, mes conditionnements, et mes croyances limitantes profondément ancrées. Les fleurs m’aident à grandir et me préparent, à chaque étape, à être un peu plus prête pour l’étape suivante.

Florathérapeute, agréée par le Centre Bach à Londres, je partage les fleurs de Bach avec tous ceux qui en ont envie et besoin.

Sophrologie

A l’origine, j’ai choisi la sophrologie, d’abord pour son lien au corps et pour tous ses bienfaits dans la gestion du stress.

La sophrologie m’a d’abord appris à mieux respirer. Malgré le sport que j’ai toujours pratiqué, je n’utilisais pas tout le potentiel offert par la respiration.(Danse pendant l’enfance, Kung Fü et natation à l’adolescence, puis fitness et course à pied, et aujourd’hui essentiellement natation, Yoga, Qi Gong). La respiration a été une magnifique découverte. Elle a été le premier outil que m’a offert la sophrologie pour apprendre à gérer mon stress.

La sophrologie m’a également permis de me reconnecter au corps, dont j’étais très coupée malgré tout le sport que je n’ai cessé de pratiqué depuis toujours, de renforcer le lien corps-esprit et ce lien ne cesse de se renforcer.

Elle m’a aidée à prendre du recul et à lacher-prise. Elle m’a permis de retrouver plus de sérénité, plus de calme.

Après ma formation de sophrologie sur 2 ans au CEAS (débutée en janvier 2019), j’ai accompagné avec joie sur 10 séances un groupe d’adultes en reconversion professionnelle, dans le cadre de mon stage de fin d’étude.

Je reçois désormais également en consultation pour la sophrologie.

Méditation et Sons

La vibration du son m’accompagne au quotidien depuis des années. D’abord par la voix et le chant de mantras. Dès que je peux, je chante à voix haute. Je chante à vélo, en voiture. Dans des lieux publics, je chante en silence. Le chant me connecte à ma joie, me connecte à mon être profond et au Grand Tout.

Et 2018, j’ai découvert la sonothérapie, avec Claire Carreau. Les bols tibétains, de cristal, les carillons Koshis, les gongs etc.. J’ai commencé à acheter des instruments afin de pouvoir les intégrer dans mes pratiques personnelles quotidiennes.

Et puis, j’ai ressenti l’appel du tambour, lancinant. Alors que je n’avais jamais touché un tambour de ma vie, je l’entendais dans mon sommeil. J’ai fait mon premier stage de de tambour chamanique en février 2020, ca a été le début d’un cheminement avec le tambour. Aujourd’hui, le tambour accompagne mon quotidien.

J’ai d’abord découvert la méditation et les mantras avec Deepak Chopra en 2009. Pendant des années, la méditation a été pour moi un moyen pour essayer de calmer mon mental, de focaliser mon attention sur autre chose que mes pensées, et c’était déjà un très bel apport. Et je sentais que certains textes de Deepak Chopra me touchaient au plus profond de moi, ouvrant des portes pendant ces temps de méditations. Mais, ce n’est que plus tard que la méditation a pris une autre dimension.

Après avoir ressenti l’élan de partager des méditations avec les autres, partager les bienfaits du son, que ce soit avec les méditations, ou en ateliers, s’est imposé comme une évidence et j’ai choisi de l’intégré dans mes séances.

Spiritualité

Enfant, j’ai connu une vie spirituelle riche et spontanée. Puis, élevée dans la religion catholique, ma spiritualité s’est de plus en plus conformée à un moule qui me correspondait de moins en moins. A la fin de l’adolescence, ne me retrouvant plus dans la religion, je l’ai rejetée. Une spiritualité timide est restée dans un coin de mon coeur et dans les périodes les plus sombres, elle se réveillait pour me soutenir le temps du passage difficile , comme une petite lanterne mais qui s’éteignait de nouveau ensuite. Et puis, il y a quelques années, c’est la rencontre avec une jeune femme canal/médium qui a enlevé un voile et m’a permis de m’y reconnecter. Aujourd’hui, elle fait partie de mon quotidien et me permet de vivre ma vie plus alignée, avec plus de joie.

Quoi d’autre ?

Mariée une première fois, maman en 2002, divorcée quelques années plus tard, aujourd’hui, je vis une jolie famille dite « recomposée ».

Salariée, j’ai essentiellement travaillé dans le secteur de la mutualité et du logement social. Pour le moment, je poursuis mon activité salariée, en parallèle de mon activité en relation d’aide.